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Machines théâtrePhèdre

Phèdre

D'après Jean Racine

2004
Acier, résine polyester, bois, projecteur programmable
Dimensions  6,5 x 2,5 x 4 m

De jour, c'est une chambre dans la version contemporaine de la cellule d'un solitaire. La nuit, un projecteur mobile balaie de son faisceau la place et les façades des bâtiments environnants. Le texte lumineux qui rôde ainsi, c'est la phrase par laquelle Phèdre avoue l'amour qu'elle porte à Hippolyte : Tu vas ouïr le comble des horreurs. / J'aime... À ce nom fatal, je tremble, je frissonne. / J'aime...

Enfin, le faisceau et les mots de Phèdre trouvent l'accès de la cellule. Intrusion de la passion dans cet espace clos. La cellule devient un théâtre. Par les ouvertures situées en partie basse, les spectateurs peuvent voir la danse rapide et légère du texte qui illumine la cellule de l'intérieur.

Dispositif réalisé pour la Maison de la Culture d'Amiens, à l'occasion de l'exposition Habiter

Présentations

2004
Maison de la Culture d'Amiens.

2006
Parvis du Théâtre national de Strasbourg, production du Centre européen d'Actions artistiques contemporaines (CEAAC).

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Denis Pondruel, PhèdrePhèdre
Maison de la Culture d'Amiens
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Denis Pondruel, PhèdrePhèdre
Théâtre national de Strasbourg
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Denis Pondruel, PhèdreDessin Denis Pondruel
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Denis Pondruel, Phèdre
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Denis Pondruel, Phèdre
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Denis Pondruel, Phèdre(photo © Mikael Troiveaux)
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Denis Pondruel, Phèdre
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Denis Pondruel, Phèdre
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Denis Pondruel, Phèdre
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